Nos conseillers au 01.42.33.01.12
Nous vous rappelonsEspace clientListe de mariage / Cadeau

Identifiez-vous



Mot de passe oublié ?

Vous participez à un cadeau ?


Accueil > Sous-continent Indien / Inde > Ladakh sur mesure

Ladakh sur mesure

Retour à la liste

Le petit Tibet

Dans la Nubra
-

Ladakh sur mesure / Inde

Le petit Tibet

Entre Himalaya et Karakorum, aux confins de l’Union indienne et à l’ombre de sommets aux à-pics vertigineux, le Ladakh est une région de hautes montagnes extraordinaire, dont les vallées habitées se situent entre 2800 et 4500 mètres d’altitude. Ses hauts plateaux offrent au visiteur l’incroyable beauté d’un univers minéral aux étonnantes variations de couleurs, parsemé d’oasis de peupliers, de saules et d’abricotiers. Ses villages, harmonieuses touches de couleurs dans cet univers de sable et de pierre, comptent parmi les derniers bastions de la culture et du mode de vie du Tibet voisin, et le bouddhisme, omniprésent, est pratiqué librement dans les innombrables monastères jalonnant pistes et vallées.

 

Une autre Inde, loin des palais du Rajasthan, des temples du Tamil Nadu ou des plantations du Kerala. Le Ladakh est au cœur de l’univers himalayen : il constitue un voyage en soi, très loin du reste du sous-continent.

 

Plusieurs problématiques sous-tendent un voyage au Ladakh.

 

Le climat tout d’abord.

La région connait un climat extrême : très froid en hiver (octobre à avril), chaud ou très chaud en été (juin à septembre), même les amplitudes de températures restent élevées, et les nuits sont (très) fraîches. Le Ladakh est avant tout une destination d’été.

 

L’altitude ensuite.

Dans cette région de haute altitude, il faut prendre en compte la possibilité du mal des montagnes. Généralement, il ne se manifeste que par des maux de tête ou des essoufflements, rarement par des nausées. Il faut donc éviter de s’activer les deux premiers jours, éviter les efforts brusques et intenses. Les moments délicats sont les passages des cols, entre deux vallées, puisque ceux-ci peuvent monter au dessus de 5000 mètres.

 

Attention cependant : le climat ni l’altitude ne doivent être rédhibitoires. Le Ladakh reste aisément accessible et visitable. Nous sommes là pour vous conseiller.

 

L’accès enfin, il fait partie du voyage.

Il peut se faire par avion ou par la route.

Entre avril et octobre, depuis Delhi, plusieurs compagnies opèrent des vols quotidiens pour desservir Leh. Les départs de Delhi ont lieu très tôt le matin, compte tenu des vents forts se levant dans l’Himalaya vers 9/10 heures le matin.

La route la plus utilisée de nos jours se situe par l’est et la région de l’Himachal Pradesh : train entre Delhi et Chandigarh, puis route vers Manali, à l’assaut des fameux « hauts cols ».

 

Note importante sur les festivals

Dans tous les monastères de la région, chaque année, selon des dates décidées par les oracles, ou dépendant de certaines lunes, ont lieu des festivals de danses masquées commémorant l’histoire du bouddhisme, de ses grands initiateurs, des rois qui ont joué un rôle important dans la religion, mais surtout la vie de Padmasambhava, Guru Rimpoche, qui introduisit le bouddhisme au Tibet, et donc dans les régions voisines. Les fêtes peuvent durer plusieurs jours. Hemis est considéré comme le festival le plus important, et ses fêtes donnent lieu à de grands rassemblements populaires.

 

Le monde himalayen … Loin de l’agitation et des foules, découvrez, de monastères en vallées, le Ladakh sur-mesure des Clés du Monde !

 

Leh : à 3500 mètres d’altitude, l’ancienne capitale du royaume du Ladakh est votre porte d’entrée – et d’acclimatation – au Ladakh. Dominée par son palais, c’est une jolie bourgade qui s’étend magnifiquement le long des rives de l’Indus et dont le centre-ville est organisé autour du bazar, vivant et cosmopolite.

 

L’accès à Leh : en avion ou par la Route des Hauts Cols.

 

Vous pouvez voler vers Leh, mais si vous avez un peu de temps, nous vous recommandons d’y monter par une des routes les plus impressionnantes qui soient, traversant vallées perdues et cols enneigés : le Rothang (3980 mètres), le Baralacha (4830 mètres), le Lachung-Lung (4019 mètres) et enfin le Tanglang (5360 mètres). C’est une expérience inoubliable. Des campements fixes à certaines étapes permettent de passer les 2 ou 3, voire 4 jours, nécessaires à ce parcours incroyable.

 

Les monastères de la haute vallée.

 

En longeant le « fleuve lion » sur la route qui part vers Manali et l’Himachal Pradesh, les monastères de la haute vallée de l’Indus furent construits à l’époque de la dynastie des Namgyal, qui prit le pouvoir en 1470 et régna jusqu’en 1842, au moment de l’instauration du Protectorat Britannique. Les principaux sont :

 

Hemis, considéré comme le plus  important et le plus vénérable  des monastères du Ladakh.  Chaque année, son festival attire des milliers de pèlerins.

Thiksey, surnommé « le Petit Potala », incontestablement un des plus beaux monastères de la vallée.

Shey, un des plus anciens palais de la vallée, construit au 9e siècle par le premier roi du Ladakh.

Stok, actuelle résidence royale, cet édifice harmonieux domine la vallée et abrite un très beau musée présentant des thankas, des  bijoux anciens  et des objets précieux.

Matho, le seul monastère du Ladakh appartenant à la secte semi réformée des Sakyapa, il offre une vue admirable sur la vallée, et il est surtout célèbre pour la Fête qui s'y déroule en hiver.

Et aussi, en dehors des sentiers : Taktak, Chemre, Shankar ou Stakna, le fameux « nez du tigre ».

 

Les monastères de la basse vallée.

 

Par une route extraordinaire traversant gorges et plateaux, on longe l’Indus vers Lamayuru, dans un monde minéral semé de villages aux cultures et vergers, adoucissant les tons dégradés d’ocres et de jaune des roches et sables qui parsèment l’environnement.  Les principaux monastères et palais sont :

 

Spituk, le plus prestigieux monastère gelukpa du Ladakh. Autour de sa cour intérieure, de nombreuses salles de prières superbement décorées, sont ouvertes aux visiteurs.

Phyang, un des plus hauts lieux artistiques de la région, dont la fête, qui se déroule en général en juillet, est particulièrement intéressante.

Alchi, véritable trésor de l’art bouddhique, un des chefs-d’œuvre de l’art mondial. Ses fresques murales et ses statues sont finement peintes et représentent Bouddhas, Bodhisatvas et Mandalas, réalisés avec des peintures végétales et minérales.

Likir, dont le très beau musée présente de magnifiques thangkas datant des 17 et 18e siècles.

Rizong, perché dans un site fantastique, cirque extraordinaire de roches basaltiques.

Lamayuru, qui s’étage sur une colline dominant un paysage extraordinaire fermé par un cirque de roches teintées d’un fantastique jaune ocre.

 

Extraordinaires : les grands lacs.

 

Trois grands lacs méritent le voyage. Tso Khar et Tso Moriri sont situés dans la spectaculaire région de la Rupshu, à l’extrême est du Ladakh. Pangong Tso, aux eaux d’un bleu transparent, est lui accessible par le monastère de Tak Tak, ou par la vallée de la Nubra. Outre des panoramas à couper le souffle, ils permettent se familiariser avec la vie des nomades, qui se déplacent dans la région, au gré des saisons et de la richesse des pâturages, accompagnés par leurs troupeaux de yaks et de chèvres. Nuits sous la tente …

 

Nos bouts du monde.

 

La vallée de la Nubra : blottie au pied du grand Karakorum, isolée du reste du Ladakh par le col du Khardong-La qui s’élève à 5350 mètres, la vallée de la Nubra est un paradis. Elle est ponctuée d’oasis où on cultive fruits et céréales, dans un paysage de rocaille et de dunes de sables, le tout sur fond de sommets enneigés.

 

La vallée de Da-Hanu : une excursion rare, au départ de Lamayuru, dans un petit monde oublié aux paysages magnifiques. L’Indus n’est encore qu’un gros torrent. Se balader à travers les hameaux permet d’aller à la rencontre de la population. En été, c’est aussi un véritable émerveillement tant les villages sont fleuris.

 

La vallée du Zanskar : une des régions himalayennes les plus isolées, dont les villages sont coupés du monde huit mois par an par le froid, l’altitude et la neige. On vit en quasi autarcie dans ces paysages spectaculaires, où les villages sont austères mais adoucis par le vert éclatant des champs en terrasses. Depuis la petite capitale Padum, quelques monastères sont accessibles en marchant un peu depuis la piste qui traverse la vallée.

 

Voici quelques suggestions de voyage et de budget :

 

Nous vous conseillons au moins 10 jours sur place (auxquels il faudra ajouter 1 ou 2 jours de transit à Delhi). Dans ce cas, vous irez au long de la vallée de l’Indus et découvrirez les principaux monastères. Comptez, en fonction des prestations choisies, un budget à partir de 2500 € par personne.

 

Avec trois à quatre jours de plus, montez au Ladakh par la mythique Route des Hauts Cols. Cela demande un peu d’effort, mais les paysages sont proprement sidérants. Comptez, en fonction des prestations choisies, un budget à partir de 2800 € par personne.

 

Encore quelques jours de plus, et vous pourrez pousser jusqu’aux lacs, Tso Khar, Tso Moriri, Pangong Tso, ou vers les vallées de la Nubra, de Da-Hanu ou du Zanskar. Cela demande un peu de préparation, mais ce voyage est accessible ; il est surtout merveilleux. Comptez, en fonction des prestations choisies, un budget à partir de 3000 € par personne.

 

Les suggestions ci-dessus incluent les vols internationaux en classe Eco et les taxes afférentes, l’hébergement en chambre double, les transports en véhicule privé avec chauffeur, les services de guides locaux au Ladakh, les visites.